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Le Parc, territoire

Delta ouvert sur la Méditerranée, le territoire du Parc naturel régional de Camargue couvre trois communes : Arles, les Saintes-Maries-de-la-Mer et  Port-Saint-Louis-du-Rhône. Il s’étend sur plus de 100 000 ha. et 75 km de façade maritime.
La Camargue, «île d’exception», connue dans le monde entier pour ses paysages naturels et sa richesse culturelle, est aussi une terre où travaillent des hommes et des femmes… Ainsi se succèdent marais, champs et rizières ; ainsi se côtoient flamants roses sauvages et taureaux d’élevage
Le territoire du Parc naturel régional de Camargue est ouvert à tous mais, fragile dans sa faune et dans sa flore, il demande du respect de la part des visiteurs.

 

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Un espace peu peuplé mais largement investi par les hommes

En Camargue, les premiers vestiges connus remontent au 6e siècle avant Jésus-Christ. Ces terres constituaient une position stratégique évidente pour la ville de Marseille, fondée par les grecs qui souhaitaient contrôler le Rhône et l’arrière-pays. À partir du 1er siècle avant JC, les habitats se multiplièrent, principalement dans le nord de la Camargue. Aujourd’hui, la population est de près de 10 000 habitants. Avec une densité moyenne de 10 habitants au km2, le Parc constitue un des espaces les moins peuplés de la région Provence Alpes-Côte-d’Azur.

Haut de pageChemin entre des rizières en eau

Un territoire où la gestion de l'eau est primordiale

Le Parc naturel régional de Camargue se situe au bord de la Méditerranée, à l’intérieur du delta du Rhône, principalement entre les deux bras du fleuve. À l’ouest, le petit Rhône se jette dans la mer aux Saintes-Maries-de-la-Mer. À l’est, le périmètre du Parc dépasse la frontière naturelle du grand Rhône et intègre sur sa rive gauche des espaces naturels à haute valeur environnementale, hérités de l’ancienne boucle du Rhône. Les avancées ou les reculs du rivage autant que les divagations des bras du Rhône ont longtemps conféré au delta une grande instabilité. L’endiguement des bras du fleuve et la construction de la digue à la mer, achevés à la fin du 19e siècle, ont permis de contenir aussi bien les crues que les invasions d’eaux salées. Par ailleurs, l’aménagement d’un considérable réseau d’irrigation et de drainage a permis à l’homme de contrôler l’équilibre des différents  milieux naturels et même d’en modifier l’évolution.  Ainsi, bon nombre de paysages qui semblent naturels ont en réalité été façonnés selon l’usage qui leur a été donné : l’industrie salinière, la riziculture et plus récemment le tourisme.

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Le Rhône et la mer Méditerranée dessinent des paysages sous l'influence de l'eau douce ou salée

La formation du delta du Rhône et sa perpétuelle évolution au cours des siècles ont façonné un paysage spécifique, caractérisé par l’absence de relief important. Le point culminant du delta se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau de la mer, son point le plus bas à 1,5 m en dessous ! Nul obstacle ne gêne la vision de l’espace, et la moindre construction est repérable de loin. La diversité des facteurs naturels (eaux saumâtres, eaux douces, soleil, vent) permet toutefois de distinguer deux grandes zones paysagères : la Camargue fluvio-lacustre et la Camargue laguno-marine.

Haut de pageL'embouchure du petit Rhône © Opus Species

Une grande diversité d'écosystèmes pour les oiseaux

Zone humide d’importance exceptionnelle, la Camargue, unique delta français de cette ampleur, se distingue en Europe par la richesse biologique de ses écosystèmes. Située dans l’axe de migration des oiseaux du nord de l’Europe vers l’Afrique, elle forme un relais vital pour l’avifaune. La Camargue est une halte migratoire majeure pour les canards et les oiseaux d’eau (plus de 150 000 oiseaux y transitent chaque année).

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La Camargue fluvio-lacustre

Elle occupe le nord du delta et descend vers le sud en longeant les bras du fleuve. C'est le domaine des marais d'eau douce. Les voies de communication, les habitations, les cultures sèches, ont été édifiées à l'abri des crues sur les hauteurs. La forêt, autrefois très développée dans cette partie de la Camargue, a peu à peu cédé la place aux cultures, en particulier à celle du riz.


Pradeaux petite Camargue © Opus Species

La Camargue laguno-marine

Paty de la Trinité © Opus SpeciesElle occupe tout le sud du delta. Façonnée par les incursions marines, elle est sous l'emprise du sel. Des lagunes immenses et peu profondes (un mètre en moyenne) et de vastes étendues de sansouïre s'étendent à perte de vue, lui donnant un côté à la fois sauvage et attrayant. La Réserve nationale de Camargue, qui comprend notamment l'étang du Vaccarès, en est le c½ur.

Parc naturel régional de Camargue - Mas du Pont de Rousty - 13200 Arles - Tél. 04 90 97 10 82 - info@parc-camargue.fr

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